Résidence d’artistes

Jukebox – Cie Jukebox

Serena Malacco est en résidence dans la grande salle de l’Avant Seine / Théâtre de Colombes, juste avant la création de ce spectacle en décembre 2021 à Florence en Italie et en France dans le cadre de Danse Dense #lefestival à la MPAA/Saint Germain. Elle démarrera au même moment et jusqu’en janvier 2022 un workshop avec les élèves du Conservatoire de Colombes.
Elle sera, par ailleurs, à la Maison Populaire de Montreuil dans le cadre de Danse Dense #les résidences et présentera un mini Jukebox le 3 décembre 2021.

Chêne centenaireAssociation Mirage

En résidence à l’Espace Germinal et Danse Dense – Au rythme de danses rituelles qui convoquent les fantômes du passé, deux femmes dont on ne reconnaît pas l’âge déploient au-dessus et tout autour d’elles et des visiteurs le ciel qui leur servaient de costume, une immense canopée protéiforme et enveloppante. Lors de la résidence, l’équipe travaille aux premiers tests de cette scénographie : leur « costume-canopée », tissée d’éléments 100% sourcés, récupérés, recyclés. La pièce sera diffusée le 22 mars 2022 dans le cadre de Danse Dense #soirée satellite au théâtre de Vanves et en extérieur le 2 juillet 2022 à Montreuil.

Underdogs – Cie Par terre / Anne Nguyen

En résidence à l’Imprevu, Saint-Ouen l’Aumône – Dans Underdogs, trois danseurs, une femme et deux hommes, tentent de faire corps pour explorer les symboles et marqueurs sociaux de l’inconscient collectif urbain qui les rassemble. En traversant les postures, les gestes et les énergies dont s’inspire la danse hip-hop, ils expriment les liens personnels et émotionnels qui les relient à l’étymologie de leur propre danse. À travers le regard de l’autre et en faisant face à leurs propres antagonismes, les trois danseurs confrontent avec fierté la masse invisible de leur héritage urbain.

Pourquoi un arbre est une poule – Marc Lacourt et Delphine Perret

En résidence à l’Orange Bleue* à Eaubonne – Cette pièce est née de la rencontre entre Delphine Perret, autrice dessinatrice, et Marc Lacourt, chorégraphe et bricoleur. Parce que le monde est un grand théâtre que l’on apprend très tôt à regarder et à définir par notre construction sociale et notre langage. Qu’on dissocie les objets, les couleurs, le sens et les signifiants qui nous sont donnés comme vérités, cette pièce s’amuse à construire d’autres perceptions.